Un site qui affiche un écran blanc un lundi matin, une boutique qui recrache une erreur 500 pendant les soldes, un client qui vous appelle parce que Google affiche “ce site peut endommager votre ordinateur” : dans ces moments-là, la question n’est pas de refaire le site, c’est de comprendre ce qui s’est cassé et de le réparer sans tout casser davantage. C’est ce que je fais en dépannage urgent, sur WordPress, PrestaShop ou toute application web, sans engagement préalable ni contrat de maintenance obligatoire.
Un site en panne, c’est une urgence business
Chaque heure d’indisponibilité a un coût direct : commandes perdues sur une boutique, formulaires de contact qui ne partent plus, référencement qui encaisse une pénalité si Google détecte du contenu piraté. J’ai vu des sites rester blacklistés des semaines parce que personne n’avait su identifier la faille exploitée, et d’autres redevenir accessibles en moins d’une heure parce que le problème était trivial une fois localisé. La différence ne tient pas à la gravité apparente du symptôme, mais à la rapidité du diagnostic.
Je ne promets pas un délai avant d’avoir vu les logs. Un écran blanc peut venir d’un plugin qui a mal mis à jour ou d’une base de données corrompue, et les deux ne se traitent pas en dix minutes. Ce que je peux garantir, c’est une réponse rapide pour évaluer la situation et vous dire honnêtement si c’est l’affaire d’une heure ou d’un chantier plus lourd.
Ce que je fais dans les 30 premières minutes
Je commence toujours par les logs serveur et les logs d’erreur PHP, pas par le code affiché à l’écran : c’est là que se trouve la vraie cause, l’écran blanc n’étant qu’un symptôme. Je regarde ensuite ce qui a changé récemment — mise à jour de plugin, de thème, de version PHP côté hébergeur, migration DNS — parce que la quasi-totalité des pannes soudaines suit un changement récent, même minime.
Je ne restaure pas une sauvegarde à l’aveugle sous prétexte que c’est le réflexe le plus rapide. Si je ne sais pas ce qui a cassé, revenir en arrière masque le problème sans le résoudre, et il revient dans les jours qui suivent. Je préfère isoler la cause exacte, même si ça prend vingt minutes de plus, pour livrer une correction qui tient dans la durée plutôt qu’un pansement.
Les pannes que je traite le plus souvent
La majorité des interventions urgentes se répartissent sur un nombre restreint de causes. Voici celles que je rencontre le plus fréquemment, tous CMS confondus :
Écran blanc (WSOD)
Plugin ou thème incompatible après une mise à jour, ou limite de mémoire PHP atteinte côté hébergeur. Se corrige en général en désactivant le composant fautif via FTP.
Erreur 500
Fichier .htaccess corrompu, extension PHP manquante après un changement de version, ou conflit entre deux plugins qui modifient le même comportement.
Site piraté ou blacklisté
Redirections invisibles vers des sites de spam, malware injecté dans les fichiers, alerte Google Safe Browsing ou hébergeur qui coupe l’accès de sa propre initiative.
Hébergeur ou DNS en panne
Site inaccessible sans rapport avec le code : coupure côté hébergeur, migration DNS mal terminée, certificat SSL expiré.
Piratage : nettoyer ne suffit pas
Un site piraté qu’on se contente de nettoyer se refait infecter dans les jours qui suivent si la faille d’origine n’est pas corrigée. Le malware n’est qu’une conséquence : la cause est presque toujours un plugin obsolète, un mot de passe faible ou une extension abandonnée qui n’a jamais été mise à jour. Je traite les deux dans le même mouvement — suppression du code injecté et fermeture de la porte d’entrée — sinon l’intervention ne sert à rien.
Sur ce type de dossier, je pousse en général au-delà du simple nettoyage : mise en place d’un WAF, rotation de tous les mots de passe et clés d’API, et surveillance des premiers jours pour vérifier que la faille est bien colmatée. C’est ce qui distingue une remise en ligne durable d’un site qui repasse en écran blanc trois semaines plus tard.
Combien coûte un dépannage en urgence
Le dépannage urgent se facture en régie, au temps passé, parce que la durée réelle d’une intervention dépend entièrement de ce que je trouve une fois dans les logs. Un htaccess corrompu se corrige en vingt minutes. Un site piraté avec des fichiers infectés disséminés dans toute l’arborescence peut demander une demi-journée. Je fais un premier diagnostic avant de vous annoncer un ordre de grandeur, et je ne facture pas à l’aveugle : vous savez où vous allez avant que je commence.
Les cas où je ne suis pas la bonne solution
Je préfère le dire avant que vous ne perdiez du temps à me contacter. Si votre site tourne sur un builder fermé comme Wix ou Shopify avec du code propriétaire inaccessible, le support de la plateforme ira plus vite que moi — je n’ai pas la main sur leur infrastructure. Si la panne vient uniquement de l’hébergeur (serveur injoignable, datacenter en incident), c’est leur support qu’il faut solliciter en premier, pas un développeur.
Si votre CMS est tellement daté qu’il tourne sur une version de PHP abandonnée depuis des années, rafistoler coûte souvent plus cher que reconstruire : je vous orienterai plutôt vers une refonte via développement WordPress sur mesure ou site vitrine professionnel selon vos besoins. Et si le piratage implique un vol de données personnelles, la déclaration à la CNIL et le dépôt de plainte ne sont pas de mon ressort : je peux nettoyer et sécuriser, pas remplacer vos obligations légales.
Votre site est en panne ou piraté ?
Expliquez-moi le symptôme via le formulaire de devis, je vous réponds rapidement avec un diagnostic honnête et un ordre de grandeur avant toute intervention.
Après la remise en ligne, éviter que ça recommence
Une fois le site réparé, la question qui suit presque toujours est : comment éviter que ça se reproduise. La réponse tient rarement à un miracle technique, plutôt à des sauvegardes automatiques, des mises à jour suivies et une surveillance qui alerte avant que le visiteur ne voie l’écran blanc. C’est le rôle de la maintenance, disponible à partir de 80 € HT/mois, que je propose systématiquement après un dépannage — sans obligation de la prendre.
Si le dépannage révèle que votre site mériterait une reconstruction plus propre plutôt qu’un empilement de correctifs, je vous le dis aussi directement : selon votre cas, ça peut passer par un projet de création de site web repensé depuis la structure, ou simplement par un passage sur WordPress avec un page builder si vous voulez garder la main sur le contenu sans dépendre de moi pour chaque modification.
Questions fréquentes
Combien de temps pour remettre mon site en ligne ?
Ça dépend entièrement de la cause. Un htaccess corrompu ou un plugin fautif se corrige en moins d’une heure une fois identifié. Un site piraté avec des fichiers infectés dispersés peut demander une demi-journée à une journée complète.
Intervenez-vous le week-end ou en urgence absolue ?
Je réponds dès que possible en semaine et je peux intervenir en dehors des horaires classiques selon ma disponibilité du moment. Contactez-moi via le formulaire de devis en décrivant l’urgence, je vous dis honnêtement si je peux traiter votre demande rapidement.
Faut-il une sauvegarde pour que vous puissiez intervenir ?
Non, mais ça change beaucoup de choses. Sans sauvegarde récente, je dois parfois reconstruire des éléments perdus plutôt que simplement restaurer une version saine, ce qui allonge le temps d’intervention et donc le coût.
Mon site est piraté, dois-je porter plainte ?
Si des données personnelles de vos clients ont pu être compromises, oui : la déclaration à la CNIL et éventuellement le dépôt de plainte relèvent de vos obligations légales, pas de mon intervention technique. Je peux nettoyer et sécuriser le site, pas vous représenter juridiquement.
Travaillez-vous sur tous les CMS ?
Je dépanne principalement WordPress et PrestaShop, ainsi que les applications web sur mesure que j’ai pu développer ou dont l’architecture est courante (Next.js, NestJS). Sur un CMS propriétaire fermé, je ne peux pas garantir d’avoir accès aux bons leviers.
Proposez-vous un contrat après le dépannage ?
Je le propose systématiquement, sans jamais l’imposer. La maintenance à partir de 80 € HT/mois couvre les sauvegardes, les mises à jour et la surveillance, ce qui évite la plupart des pannes que je traite en urgence.